Le 25 janvier dernier, le comité Nouvelle génération a présenté un panel au sujet de l’investissement dans le secteur des SaaS (Software as a service).
Ce panel visait entre autres à définir les grandes tendances quant à l’évolution du modèle d’affaires et des canaux de distribution, à exposer les éléments de valorisation qui sont mal compris des investisseurs, à énoncer les défis des entreprises du secteur et à évoquer l’impact de l’entrée d’investisseurs non traditionnels au sein de ce dernier.
Depuis le début de la pandémie, à quoi ressemblent la croissance, le nombre et la qualité des opportunités d’investissement ainsi que la taille des rondes et des multiples de valorisation ?
Tous ces sujets ont été discutés avec nos panélistes et notre modérateur d’expérience : Mia Morisset, Vice-présidente d’iNovia Capital, Mathieu Provost, Premier directeur, Capital de risque et technologies de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Samuel Nasso, Vice-président principal de Novacap et Nectarios Economakis, cofondateur et associé chez PNR.
Extrait du panel
On utilise généralement la règle du 40 % pour évaluer la valorisation d’une entreprise, ce qui signifie que la somme du taux de croissance et du bénéfice (BAIIA) devrait atteindre au minimum 40 %. Dans la dernière année, on a remarqué un certain abandon de la règle du 40 % pour une utilisation unique de la croissance comme métrique SaaS. Aujourd’hui, on aperçoit un retour du balancier. Selon les conférenciers, on devrait avoir un modèle plus équilibré, qui est viable et profitable sur le long terme.
D’après les membres du panel, les principales métriques essentielles pour évaluer une entreprise SaaS en capital de développement sont :
- Les bénéfices;
- La croissance potentielle des revenus (revenue growth);
- La rentabilité;
- La rétention nette;
- Le maintien de la croissance;
- La viabilité.